
LA FONDATION CANADIENNE DONNERANNONCE UNE
AUGMENTATION DU MONTANT ATTRIBUÉ AUX LAURÉATS DU
PRIX DONNER ET LANCE UN APPEL DE CANDIDATURES POUR
L'ÉDITION 2003
L'HONORABLE DONALD S. MACDONALD
SIÈGE AU JURY 2003
TORONTO, LE 10 OCTOBRE 2003 -
M. Allan
Gotlieb, Président de la Fondation canadienne
Donner, vient d'annoncer aujourd'hui que le
lauréat du Prix Donner, qui récompense le meilleur
livre sur les politiques publiques au canada,
recevra désormais la somme de 30 000 $, soit une
augmentation de 5000 $ par rapport à l'an dernier.
Cinq finalistes seront choisis et, pour la
première fois, chacun recevra 5000 $. Comme l'a
expliqué M. Gotlieb, " nous avons été tellement
impressionnés l'an dernier par la qualité des
ouvrages proposés que nous avons majoré le montant
du prix pour montrer à quel point nous tenons à
encourager la recherche de l'excellence par les
auteurs d'ouvrages sur les politiques publiques,
c'est-à-dire sur un ensemble de thèmes qui
touchent les Canadiens. En dressant une liste plus
restreinte de cinq finalistes, et en les
récompensant individuellement, nous pouvons nous
intéresser en priorité aux meilleurs candidats et
démontrer au public la valeur et l'importance que
nous accordons aux idées que leurs ouvrages
exposent. "
M. Gotlieb a
également lancé l'appel de candidatures officiel
pour la sixième édition annuelle du Prix Donner,
et annoncé que l'honorable Donald S. Macdonald
sera membre du jury. " M. Macdonald est un homme
public de premier plan au Canada, a déclaré M.
Gotlieb, et nous comptons beaucoup sur sa lucidité,
son expérience et son jugement. "
La Fondation
canadienne Donner, l'une des principales
fondations du Canada, a créé ce prix afin
d'encourager les travaux de recherche consacrés
aux politiques publiques canadiennes au Canada et
de favoriser le débat public sur les questions
politiques. Cette remise de prix annuelle n'est
pas seulement l'occasion, pour la Fondation,
d'élargir le débat sur les politiques, mais aussi
de sensibiliser l'opinion publique à l'importance
des échanges de vues sur les grandes options
politiques de notre époque.
Les ouvrages
proposés pour le prix doivent aborder, dans une
perspective canadienne, des questions liées aux
politiques publiques telles que la réforme des
mécanismes réglementaires et juridiques, les
finances publiques, l'environnement, les affaires
municipales, les soins de santé, la réforme de
l'éducation et la politique sociale. Les auteurs
doivent être citoyens canadiens, mais les titres publiés par des éditeurs étrangers sont acceptés à
condition que les questions traitées intéressent
directement notre pays. Sont admissibles, pour le
prix 2003, les ouvrages rédigés par des Canadiens,
en français ou en anglais, entre le 1er janvier et
le 31 décembre 2003.
L'an
dernier, le Prix Donner, d'une valeur de 25 000 $,
a été décerné à John F. Helliwell pour un ouvrage
qui donnait largement matière à réflexion,
GLOBALIZATION & WELL-BEING, publié par
UBC Press. Les deux autres ouvrages primés,
récompensés par un prix de 10 000 $ chacun,
étaient TAKEN BY STORM: The Troubled
Science, Policy and Politics of Global Warming,
par Christopher Essex et Ross McKitrick (Key
Porter Books) et WHO GETS IN: What's Wrong
With Canada's Immigration Program - And How to Fix
It, par Daniel Stoffman (Macfarlane
Walter & Ross).
Le jury
chargé d'attribuer le Prix Donner 2003 se compose
d'éminents universitaires et personnalités du
monde des affaires représentant divers secteurs et
régions du Canada. Il sera présidé par
Grant Reuber, conseiller principal et
directeur du Cercle Sussex, chargé de recherche
principal à l'Institut C.D. Howe, et ancien
président du Conseil de la Société canadienne
d'assurance-dépôts. Les autres membres du jury
sont Paul Boothe, professeur et
directeur de l'Institute for Public Economics à
l'Université de l'Alberta et ancien sous-ministre
de la province de la Saskatchewan; Claude
E. Forget, consultant et ancien ministre
de la Santé du gouvernement du Québec, et ancien
président de la Commission d'enquête sur
l'assurance-chômage; et Elizabeth
Parr-Johnston, consultante et ancienne
rectrice de l'Université du Nouveau-Brunswick et
de l'Université Mount Saint Vincent
Élu pour la
première fois à la Chambre des Communes en 1962,
l'honorable Donald S. Macdonald,
dernier en date des membres du jury, a été député
pendant 16 ans. Il a été ministre pendant neuf ans,
détenant successivement les portefeuilles de
leader du gouvernement à la Chambre, de ministre
de la Défense nationale, de ministre de l'Énergie,
des Mines et des Ressources, et de ministre des
Finances. De 1982 à 1985, M. Macdonald a présidé
la Commission royale sur l'union économique et les
perspectives d'avenir du Canada (Commission
Macdonald). De 1988 à 1991, il a été haut-commissaire
du Canada en Grande-Bretagne et en Irlande du
Nord. Depuis 2002, il est conseiller principal en
politiques publiques du cabinet Lang Michener.
Pour le prix
de cette année, les ouvrages devront être soumis
avant le 30 novembre. La liste des finalistes sera
annoncée fin mars 2004, et le nom du gagnant sera
rendu public à l'occasion d'un dîner de gala qui
aura lieu à Toronto en avril 2004.
Pour de plus
amples renseignements, veuillez contacter : Mme
Sherry Naylor à l'agence Meisner Publicity au
(416) 368-8253, ou par courriel à
meisnerpublicity@sympatico.ca
www.donnerbookprize.com
ATTRIBUTION DU PRIX DONNER
D'UNE VALEUR DE 25 000 $
TORONTO, LE JEUDI 8 MAI 2003 -
À l'occasion
d'un dîner de gala organisé ce soir au Musée des
beaux-arts de l'Ontario, M. Allan Gotlieb,
président de la Fondation canadienne Donner, a
annoncé le nom du lauréat du Prix Donner, éminente
distinction décernée chaque année à l'auteur du
meilleur livre sur la politique gouvernementale
canadienne, ainsi que celui des deux autres
finalistes. L'édition 2002/2003 marque le
cinquième anniversaire de cette l'attribution de
cette prestigieuse récompense.
D'une valeur
de 25 000 $, le Prix Donner est attribué à John F.
Helliwell pour son ouvrage intitulé
GLOBALIZATION AND WELL-BEING, publié par
UBC Press. Dans son livre, décrit par le jury
comme étant à la fois " splendide et élégant ", M.
Helliwell plaide pour un programme de recherche et
pour des politiques gouvernementales explicitement
axés sur le bien être de chacun. Chercheurs et
décideurs sont en quête de critères plus étendus
pour évaluer l'impact économique et social des
politiques gouvernementales sur les citoyens,
leurs familles et leurs collectivités, ainsi que
sur les nations elles mêmes.
Selon Grant
Reuber, président du jury, GLOBALIZATION
AND WELL-BEING est un ouvrage
provocateur, à la fois bien écrit, réfléchi et
magnifiquement présenté. L'ouvrage de M. Helliwell
ne contient pas un seul mot ou une seule idée
pertinente de trop. " Il ajoute que " ce livre
devrait être lu bien au delà de nos frontières,
car il s'agit sans doute du plaidoyer le plus
convaincant qui ait jamais été présenté pour
réfuter les thèses du mouvement antimondialisation.
GLOBALIZATION AND WELL-BEING remet en
question plusieurs de nos idées reçues, par
exemple que la mondialisation aurait réduit
l'efficacité des frontières nationales et le
caractère distinctif de l'État nation; que les
politiques nationales ou intérieures seraient
considérablement moins efficaces qu'à l'époque où
les États nations étaient moins ouverts; et que
les décisions nationales en matière de politique
internationale auraient perdu beaucoup de leur
pertinence.
M. Helliwell
fait valoir que l'éducation, la santé, la
politique sociale et les autres politiques
intérieures doivent refléter les priorités
nationales. À l'heure de l'évaluation des
conséquences de ces politiques, il importe
d'élargir la notion du rapport coûts avantages,
selon sa définition classique, de façon à tenir
compte du capital social et à refléter le concept
de " bien être ". Ce n'est que dans ces conditions
qu'il sera possible aux Canadiens d'assurer
l'élection de gouvernements qui reflètent leurs
valeurs et de veiller à ce que le Canada ne soit
pas entraîné à son insu dans une voie qui menace
son bien être à venir.
John F.
Helliwell est professeur de sciences économiques à
l'Université de Colombie-Britannique. Il a mené
des recherches et publié des ouvrages sur de
nombreux aspects de l'économie et des politiques
gouvernementales. Il est devenu membre de la
Société royale du Canada en 1976, et officier de
l'Ordre du Canada en 1987. Entre 1999 et 2001, il
a occupé la chaire Brenda et David McLean d'études
canadiennes.
Deux autres
ouvrages figuraient sur la liste finale des
candidatures. Leurs auteurs ont reçu 10 000 $
chacun. Il s'agit de Christopher Essex et Ross
McKitrick, pour TAKEN BY STORM: The
Troubled Science, Policy and Politics of Global
Warming (Key Porter Books), et de Daniel
Stoffman pour WHO GETS IN: What's Wrong
with Canada's Immigration Program - and How to Fix
It (Macfarlane Walter & Ross).
TAKEN BY STORM: The Troubled Science, Policy and
Politics of Global Warming explique les
facteurs scientifiques en jeu dans le changement
climatique et examine la théorie du réchauffement
de la planète. Selon le jury, cet ouvrage est "
fascinant et solidement charpenté. MM. Essex et
McKitrick ont su mettre un sujet très complexe à
la portée du grand public. " Ce livre dénonce la
relation précaire qui existe entre le public et la
communauté scientifique, et laisse entendre que la
détérioration de cette relation est au coeur de la
crise stratégique suscitée par le changement
climatique. TAKEN BY STORM
constitue en fait un premier pas crucial vers la
recherche de solutions véritables aux questions
environnementales.
WHO
GETS IN: What's Wrong with Canada's Immigration
Program - and How to Fix It Cette
synthèse exhaustive de la politique canadienne en
matière d'immigration - depuis longtemps objet de
controverse - vient à point : l'auteur de
Who Gets In se prononce en faveur d'un
programme responsable d'accueil et de traitement
humanitaire des immigrants et des réfugiés, mais
constate que la réalité ne correspond pas à cet
idéal. De l'avis des membres du jury, Daniel
Stoffman aligne une argumentation bien ficelée,
étayée par une solide documentation, à l'appui de
son réquisitoire contre les idées reçues qui
sous-tendent la politique canadienne d'immigration.
Le lauréat
et les deux finalistes ont été choisis parmi sept
semi-finalistes retenus suite à l'évaluation de
plus de 75 candidatures. Le jury était constitué
des cinq personnes suivantes : Grant
Reuber (président), conseiller principal
et directeur du Sussex Circle; Paul Boothe,
professeur et directeur de l'Institute for Public
Economics de l'Université de l'Alberta;
Claude E. Forget, ancien ministre de la
Santé et consultant auprès du gouvernement du
Québec; Elizabeth Parr-Johnston,
consultante et ancienne rectrice de l'Université
du Nouveau-Brunswick; et John Richards,
professeur à la Faculté des sciences commerciales
de l'Université Simon Fraser.
L'an
dernier, le Prix Donner, d'une valeur de 25 000 $,
a été décerné à Marie Mc Andrew, pour l'ouvrage
incitant à réflexion qu'elle a fait publier par
Les Presses de l'Université de Montréal, sous le
titre IMMIGRATION ET DIVERSITÉ À L'ÉCOLE : le
débat québécois dans une perspective comparative.
Les deux finalistes, qui ont reçu 10 000 $ chacun,
étaient Jack M. Mintz, auteur de MOST FAVORED
NATION: Building a Framework for Smart Economic
Policy (Institut C.D. Howe), et le tandem Stan
Persky et Alan C. Cairns, auteurs de ON KIDDIE
PORN: Sexual Representation, Free Speech and the
Robin Sharpe Case (New Star Books).
L'appel de
candidatures pour le prix 2003/2004 sera diffusé
en septembre 2003.
Le lauréat,
les finalistes et les semi-finalistes seront
heureux de vous accorder une entrevue en personne
le vendredi 9 mai, ou une entrevue téléphonique ou
en personne par la suite. Pour obtenir de plus
amples renseignements ou pour réserver une
entrevue, veuillez contacter Mme Sherry Naylor à
l'agence Meisner Publicity au (416) 368-8253, ou
par courriel à
meisnerpublicity@sympatico.ca
www.donnerbookprize.com

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